RDC: il y a 3 ans, le général Faustin Munene échappait à l’assassinat à Kinshasa

(Par MICHEL KANAMA)-Le 27 septembre 2010,  le général Faustin Munene est victime d’un attentat d’assassinat  perpétré contre sa personne à Kinshasa. Ses résidences sont assiégées et mises à sac par la garde prétorienne de Joseph Kabila.Gen-Munene

Un complot d’assassinat commandité par Joseph Kabila lui-même, d’après les déclarations de certains militaires qui ont opéré la mission. Le Général Faustin Munene est porté disparu.

Absent du lieu, Munene a eu la vie sauve grâce à un coup de fil depuis l’étranger: «Ne rentrez pas à la maison de la Gombe, des éléments de la garde présidentielle sont occupés à la perquisitionner». Le général réussit à s’échapper et prend le chemin du maquis, il dénonce alors une cabale montée contre lui par le pouvoir de Kinshasa et parle de politique de règlement de compte. Pourquoi ?

Déjà au mois d’octobre 2009, le général Munene est agressé par des bérêts verts, sa résidence dans la commune kinoise de Bandalungwa est attaquée une nuit par des «hommes en uniforme». Les agresseurs semblaient bien informés. Le général se trouvait sur le lieu. L’agression aurait duré trois heures. Les agresseurs ont fini par battre en retraite. Aucune enquête n’a été ouverte jusqu’à ce jour. Le général Munene qui a apporté du sien au combat politique de Laurent Désiré Kabila, a fui Kinshasa en septembre 2010 pour des raisons non élucidées pour se réfugier au Congo Brazzaville.

Au Congo-Kinshasa, certains opposants ne croient plus à l’alternance par les urnes. C’est le cas du général Faustin Munene, ancien chef d’état-major des armées, qui a fui Kinshasa il y a deux ans, et s’est réfugié à Brazzaville, où il a créé l’Armée de résistance populaire (ARP).

Cet opposant congolais ne s’exprime pas souvent. Un an après sa condamnation par contumace à la prison à perpétuité, Faustin Munene répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

« Depuis le début, c’est-à-dire le 17 mai 1997, j’ai fait partie de ceux qui ont libéré la RDC du régime dictatorial du président Mobutu. Et déjà, à l’époque du feu président Mzee Laurent-Désiré Kabila, j’ai découvert les non-dits de ceux qui prétendaient être nos alliés, c’est-à-dire, le cas précis, les Rwandais… », déclare le général Faustin Munene dans une  Interview à RFI.

3ans de combat de résistance pour la cause du peuple

Dans son maquis, le général Faustin Munene décrie le régime d’imposture de Joseph Kabila et annonce la création de l’Armée de Résistance Populaire(ARP) : une plateforme politico-militaire qui rassemble toutes les organisations et mouvements d’opposition et de résistance, d’auto-défense populaire acquis au changement pour sauver la jeune démocratie et libérer des institutions républicaines prise en otage par le régime totalitaire de Joseph Kabila en RD Congo. Il envoie alors un message solennel au peuple congolais pour le sensibiliser.

Message solennel du général Faustin Munene au peuple congolais

N

ous véritables filles et fils du Congo-Kinshasa, lançons un vibrant appel à nos populations en général et à la jeunesse en particulier pour une vigilance tout azimut.

L’honneur du Congo est souillé à travers le monde, terre où règnent la corruption, l’insécurité, l’injustice, les massacres, les viols, les pillages, spoliation des biens d’autrui, détournement des deniers publics, le non respect des droits les plus élémentaires de l’homme, l’impayement de salaires, la pauvreté….bref, une république bananière.

C’est pourquoi nous avons le devoir d’annoncer à nos compatriotes et nos amis de par le monde, la création de l’Armée de Résistance Populaire, en sigle A.R.P. depuis le 04 Janvier 2010, quelque part en RDC.

L’ARP regroupe toutes les forces de résistance, de combat, de groupes d’auto-défense populaire pour défendre le peuple congolais avide d’un changement qualitatif de sa destinée.

L’ARP a fédéré tous les combattants de l’intérieur comme de l’extérieur sans distinction de race, religion ou tribu pour restaurer la paix, gage du développement.

SES MISSIONS

1) Libérer la RDC de la crise politique actuelle qui plonge chaque jour notre peuple dans la désolation, la misère agonisante, l’insécurité totale.

2) Bouter hors de notre territoire toutes les forces anti-peuple qui sèment la mort, la terreur et qui sont au service d’un petit groupe d’imposteurs qui pillent la république, étranglent l’économie nationale et prennent tout un peuple en otage au profit des étrangers.

3) Rétablir un environnement paisible, de concorde, de sécurité, de justice afin de protéger notre jeune démocratie et assurer un climat de confiance en vue de préparer les élections réellement libres, transparentes, démocratiques sans exclusion, pour que le peuple souverain se choisisse les dirigeants dignes, honnêtes qui craignent Dieu et qui vont mettre sur pied des institutions républicaines fiables… Sans la résistance au mal, il n’y a pas de politique pour le peuple.

Nous félicitons vivement et cordialement les combattants de la liberté qui ont contribué pour que l’A.R.P. s’engage dans les actions concrètes et responsables sur terrain, à l’exemple de l’opération CHEBEYA 1, attaque de Mbandaka aéroport; opération TUNGULU 1, attaque du camp militaire Colonel Ebeya à Kikwit.

Ainsi nous exprimons nos sentiments de gratitude envers les éminents serviteurs de Dieu qui prient pour nos vaillants combattants, également à l’égard de vous tous qui nous apportez le soutien tant moral que matériel, nous citons les mamans, les étudiants , artistes, journalistes, fonctionnaires, militants de droit de l’homme, travailleurs, intellectuels révolutionnaires, paysans, les chômeurs, les jeunes désoeuvrés,les opprimés.

A vous officiers, sous-officiers, caporaux, soldats acquis à la cause du changement, ralliez vous à vos frères de l’A.R.P. qui combattent pour le pouvoir du peuple, par le peuple, car la victoire est certaine.

Pour l’Armée de Résistance Populaire (ARP)

Général Faustin MUNENE

Commandant en Chef de l’ARP

Qui est le général Faustin Munene ?

Le soldat du peuple, le patriote nationaliste résistant

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atif de la province Bandundu, le 21 mars 1951 à Kapia du territoire d’Idiofa dans le district révolutionnaire du Kwilu, le général Faustin Munene est le neveu de Pierre Mulele qui fut leader fondateur du Parti Solidaire Africain(PSA) et le tout premier ministre de l’éducation du gouvernement de Patrice-Emery Lumumba dans l’histoire politique de la RD Congo. Faustin Benoit Munene n’est pas n’importe qui. Militaire de formation et de carrière, il a vécu plusieurs années en exil : d’abord en Albanie où il a fait l’académie militaire, en Roumanie et en Allemagne de l’Est et enfin  en Angola où il a milité aux côtés des Forces armées populaires de libération de l’Angola(FAPLA) dans les années 70 et mené une carrière militaire jusqu’au grade de colonel. Il  épouse en seconde noce une citoyenne angolaise.

ARP_Logo.labelblancEn 1997, pendant la rébellion menée par l’Alliance des Forces Démocratiques de Libération (AFDL) de Laurent-Désiré Kabila contre la dictature du maréchal Mobutu , le commandant Faustin Munene dirige les opérations décisives du front ouest(Kenge) contre les forces loyalistes et les mercenaires qui ont volé au secours du maréchal Mobutu. Le commandant Munene met en déroute les forces loyalistes et marchent triomphalement sur Kinshasa sous les liesses de la population kinoise. Lors de la «libération» du 17 mai 1997, le « commandant Faustin » est promu vice-ministre de l’Intérieur en charge de l’ordre public et sécurité dans la  première  gouvernementale formée par le président  Laurent-Désiré Kabila . Il a par la suite assumé les fonctions successives de chef d’état-major général de l’armée congolaise et de chef d’état-major des Forces aériennes. Le 16 janvier 2001, Laurent-Désiré Kabila est assassiné. C’est ici que Munene commence sa «traversée de la savane» en devenant le chancelier des ordres nationaux sous Joseph Kabila. Du vivant de Mzée Laurent-Désiré Kabila, Joseph Kabila et Faustin Munene se vouaient une méfiance cordiale, racontent des témoins. Depuis lors Joseph Kabila a toujours redouté le général Faustin Munene.

Tout séparait les deux hommes : Munene est un homme instruit, franc, professionnel et direct. Alors que Joseph Kabila est plutôt rustre, fourbe, sournois et complexé. Munene passait pour l’homme de l’Angola alors que Joseph n’a jamais coupé le cordon ombilical avec l’AFDL qui a été une trouvaille du régime rwandais de Paul Kagamé dont il est le protégé». Conscient de cette animosité autant que du rapport de forces en sa défaveur, le général Faustin Munene a adopté le profil bas tout en consacrant l’essentiel de son temps aux activités de la fondation «Pierre Mulele».

Il est victime de deux attentats d’assassinat perpétrés contre sa personne en mai 2009 et en septembre 2010 à Kinshasa. Ses résidences sont assiégées et mises à sac par la garde prétorienne de Joseph Kabila. Un complot d’assassinat commandité par Joseph Kabila lui-même, d’après les déclarations de certains militaires qui ont opéré la mission.

Victime d’un complôt d’assassinat d’Etat

Au mois d’octobre 2009, le général Munene est agressé par des bérêts verts, sa résidence dans la commune kinoise de Bandalungwa est attaquée une nuit par des «hommes en uniforme». Les agresseurs semblaient bien informés. Le général se trouvait sur le lieu. L’agression aurait duré trois heures. Les agresseurs ont fini par battre en retraite. Aucune enquête n’a été ouverte jusqu’à ce jour. Le 27 septembre 2010, nouvelle attaque au domicile situé dans la commune de la Gombe, le Général Faustin Munene est porté disparu.  Absent du lieu, Munene a eu la vie sauve grâce à un coup de fil : «Ne rentrez pas à la maison de la Gombe, des éléments de la garde présidentielle sont occupés à la perquisitionner.»

Le général réussit à s’échapper et prend le chemin du maquis, il dénonce alors une cabale montée contre lui par le pouvoir de Kinshasa et parle de politique de règlement de compte. Pourquoi ? On apprendra que Munene est suspecté de préparer un coup d’Etat pour renverser «Joseph Kabila». Il décrie le régime d’occupation et annonce la création de l’Armée de Résistance Populaire(ARP) : une plateforme politico-militaire qui rassemble toutes les organisations et mouvements d’opposition et de résistance, d’auto-défense populaire acquis au changement pour sauver la jeune démocratie et libérer des institutions républicaines prise en otage par le régime totalitaire de Joseph Kabila en RD Congo. Il s’exile au Congo-Brazzaville où il se verra assigné à résidence.

Le général Munene déjoue manipulations et contradictions de Joseph Kabila

Le pouvoir de Kinshasa se verra très embarrassé et pour se défendre face au ridicule, il prend une fuite en avant soutenant que le général Munene faisait l’objet d’un mandat de comparution de la justice militaire dont il s’est soustrait volontairement pour répondre aux griefs qui lui sont reprochés.

Joseph Kabila et son pouvoir criminel croyaient échapper à l’attention de l’opinion nationale et internationale lorsqu’il fomentait et déformait les réalités dans l’affaire général Munene
Joseph Kabila et son pouvoir criminel croyaient échapper à l’attention de l’opinion nationale et internationale lorsqu’il fomentait et déformait les réalités dans l’affaire général Munene

Pourtant, le général Munene n’a jamais fait l’objet d’un quelconque mandat tant de la justice militaire que civile. Les autorités militaires de cette juridiction déclareront tout ignorer d’une telle procédure. Une accusation grotesque d’un pouvoir ridicule, irresponsable et sanguinaire qui n’investit que dans les conflits, l’insécurité, l’arbitraire, les crimes économiques et politiques, les pillages et trafics illicites des minerais, les bavures et abominations, les viols des femmes et les assassinats…

Joseph Kabila et son pouvoir criminel croyaient échapper à l’attention de l’opinion nationale et internationale lorsqu’il fomentait et déformait les réalités dans l’affaire général Munene et sa personnalité politique. Alors qu’il a tenté de présenter le général Munene comme ennemi et danger redoutable de la RD congo et son peuple, il a suffit de peu de temps seulement pour qu’il soit rapidement découvert, que la vérité éclate au grand jour, pour que la communauté internationale réalise qu’il est réellement un menteur, un imposteur ridicule et dangereux pour la paix, la démocratie, la sécurité et la stabilité en RD Congo et dans la région. Trés arrogant, il s’est hasardé même, sans gène ni réserve, à alimenter les tensions suicidaires avec les pays voisins qu’il accuse de servir de base arrière aux «forces négatives » qui visent à destabiliser son pouvoir d’imposture, d’occupation et de pillage des ressources nationales.

Le général Munene, qui a apporté du sien au combat politique de Laurent Désiré Kabila, a fui Kinshasa en septembre dernier pour des raisons non élucidées pour se réfugier au Congo Brazzaville.

Cause d’une Crise diplomatique entre Kinshasa et Brazzaville

Le président Jospeph Kabila considère que le général Munene constitue une menace redoutable pour la stabilité de son régime.

Le 27 février 2011, un groupe de plusieurs dizaines d’hommes armés avaient attaqué la résidence du président Joseph Kabila et la base logistique du camp Kokolo. Dans les jours suivants,  près de 130 personnes avaient été arrêtées à Kinshasa. Kinshasa avait alors affirmé que les assaillants avaient franchi le fleuve Congo en provenance de Brazzaville. D’après Kinshasa, plusieurs rebelles de RDC ont trouvé refuge ces dernières années chez le voisin congolais. Lors de l’attaque de février, les deux pays avaient rappelé leurs ambassadeurs respectifs. Le président Denis Sassou Nguesso avait ensuite assuré son voisin que « le Congo ne servirait jamais de base arrière aux ennemis de la RDC ». Celui-ci avait cependant précisé que le général Faustin Munene ne serait pas extradé.

Le vendredi 6 octobre 2011 la localité de Lukolela (Nord-ouest de la RDC) est attaquée  par des hommes armés. Kinshasa soutient qu’ils provenaient du Congo-Brazzaville et seraient commandés par le général déchu Faustin Munene, indique un communiqué du vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Adolphe Lumanu Mulenda Bwana N’sefu publié samedi à Kinshasa. Les fugitifs se sont repliés vers Lukolela (français) situé au Congo/Brazzaville. Le ministre de l’Intérieur du Congo-Brazzaville, Raymond Zéphirin Mboulou, a rejeté les accusations de Kinshasa sur la responsabilité de l’attaque de Lukolela et a dénoncé un  «montage» des autorités de la RDC » pour repousser les élections du 28 novembre 2011.

Fin décembre 2010, dans l’affaire des présumés infiltrés ex-Faz au  Bas-Congo qui sera attribuée à l’ancien Chef d’état-major général des FAC, le tribunal militaire de garnison de Matadi à la merci du régime condamne par défaut, le 4 mars 2011, le général Faustin Munene à perpétuité et au payement de 5 milliards de dollars USD.

Brazzaville refuse d’extrader le général Munene

le Président congolais Denis Sassou Nguesso
le Président congolais Denis Sassou Nguesso

Kinshasa réclame alors son extradition, en dépit de l’absence des accords en la matière,  mais le Président congolais Denis Sassou  Nguesso refuse catégoriquement et rejette cette demande qu’il estime non crédible et dangereuse malgré les garanties sécuritaires avancées par le régime de Joseph Kabila. Affirmant que depuis l’événement triste de Pierre Mulele, l’oncle du général Munene, l’administration congo-brazzavilloise a pris la décision de ne plus coopérer avec Kinshasa en cette matière. La Diaspora rd-congolaise se félicite et salue la décision de Brazzaville qu’elle qualifie de sage et responsable.

Devant cet échec et pour se rattraper, le régime de Kinshasa vire à 180 degrés, prend le devant, change de version et soutient que le général Munene faisait l’objet d’un mandat de comparution de la justice militaire, qui ne présente d’ailleurs aucunes archives. Une thèse qui se soldera dans l’eau. Kinshasa ne désarme pas, prenant cette fois une fuite en avant, le régime accuse le général Munene d’avoir fomenté un mouvement insurrectionnel pour déstabiliser les institutions de la République.  A peu de temps, le régime de Kinshasa se contredit avec des accusations  grotesques et ridicules pour se justifier face aux violations flagrantes de droits de l’homme. Le dossier prendra une tournure importante qui brouillera même les rapports diplomatiques entre Kinshasa et Brazzaville, ainsi qu’avec Luanda dans l’affaire des expulsés congolais d’Angola.

Pendant son exil forcé au Congo-Brazzaville, le général Munene dénonce inlassablement et  rejette catégoriquement les élections de 2011 qu’il qualifie de vaste mascarade planifiée par le régime d’occupation de Joseph Kabila et clame haut et fort promettant «qu’après la mascarade sera égal avant la mascarade». Après les élections très controversées de novembre 2011 où Kabila sera proclamé vainqueur par la Commission électorale nationale indépendante(CENI) et investi président de la République par la Cour suprême de justice(CSJ), Tshisekedi  s’autoproclamera président élu et prête serment à domicile. La crise de légitimité s’aggrave davantage et le processus électoral est remis en cause par la communauté nationale et internationale. Le général Munene déclare alors la vacance du pouvoir d’Etat en RDCongo.

La Diaspora adhère massivement à la Resistance et soutient Munene

La tension monte, les réactions populaires se manifestent en soutien au général infortuné : Le général Munene obtient  tour à tour  le soutien massif de la Diaspora congolaise qui estime que la cause défendue est juste et patriotique.Kabila degage1

La Resistance patriotique s’organise de plus bel à l’étranger et prend une ampleur décisive avec le slogan  «KABILA DEGAGE». L’on assiste à une nouvelle forme de résistance avec des manifestations populaires «KABILA DEGAGE»  dans les rues des grandes capitales occidentales exigeant le départ de Joseph Kabila et sa suite qui obligeront les combattants de décréter l’interdiction des concerts des artistes musiciens congolais, d’évangélisation par les pasteurs congolais en provenance de la RD Congo qu’ils considèrent  de propagandistes du pouvoir d’occupation terroriste et les attaques contre les dignitaires du régime en séjour ou de passage en Europe.

Les Combattants Patriotes Résistants de la Diaspora iront jusqu’à interdir les concerts des artistes congolais jusqu’à la libération du pays, interdire les activités du PPRD, le parti de Joseph Kabila  à l’étranger et prendra à partie une délégation d’officiers militaires congolais en mission en Europe(Bruxelles et Paris) conduite par le chef d’état-major général des armées, le général Didier Etumba.

A(RE)LIRE: RDCongo : le Général Faustin Munene rassure et parle de la victoire du peuple sur les forces du mal