RDC/Affaire «traité de Nice» : 11 Congolais membres du Conseil National Congolais(CNC) proches de M. Tshisekedi (Mpuila) arrêtés en Angola

traite de nice-famille-CollabosLa République d’Angola a annoncé avoir interpellé sur son territoire onze ressortissants de la RDC, accusés de vouloir déstabiliser le régime de Kinshasa. Ces conspirateurs ont été pris dans le cadre du CNC (Conseil national congolais).

La république d’Angola a interpellé sur son territoire onze congolais qui tentaient de déstabiliser la RDC. En majorité des ex-FAZ, ces hommes ont opéré dans le cadre du fameux traité de Nice où des proches de M. Tshisekedi (Mpuila) ont promis d’aliéner des pans du territoire Congolais en échange de moyens pour bouleverser l’ordre constitutionnel en RD Congo.

Le Gouvernement de la RD Congo a tenu à remercier solennellement la République d’Afrique du Sud et la République d’Angola pour leur contribution exemplaire à la répression de la criminalité transfrontalière qui risquait de transformer la région de la SADC en un nouveau foyer de guerre et d’instabilité en Afrique. En début de semaine, l’Afrique du Sud a annoncé avoir arrêté 19 congolais soupçonnés de fomenter, depuis le territoire sud-africain, un coup d’état contre les institutions de la République Démocratique du Congo.

Les 19 rebelles ont été inculpés, devant un tribunal régional de Pretoria, de tentative de coup d’Etat visant à renverser les institutions de la République. A la demande du procureur, l’affaire a été renvoyée au 14 février après l’énoncé des charges retenues, et les rebelles ont été transférés à la prison centrale de Pretoria.

Ils ont comparu le 7 février devant un tribunal de Pretoria pour tentative de coup d’Etat visant à renverser le régime en place en République démocratique du Congo. Ces hommes ont été arrêtés, lors d’un vaste coup de filet mené par les unités d’élite sud-africaines dans une zone isolée de la province du Limpopo, dans le nord du pays.

Dans une salle archicomble, et sous haute surveillance policière, les dix-neuf accusés ont comparu pour entendre la lecture de l’acte d’accusation. Le Ministère public les a accusés de tentative de coup d’Etat. Ces hommes appartiendraient tous à l’UNR, l’Union démocratique des nationalistes pour le renouveau, un mouvement non autorisé au Congo Kinshasa. Ils auraient essayé de se procurer des armes : 5.000 AK47, 1.000 grenades, des missiles sol-air et sol-sol notamment, ainsi que du matériel de télécommunications pour mener leur entreprise à bien.

Ces hommes auraient également cherché à avoir un entraînement militaire, mais la police a très vite eu vent de leurs projets. Ils ont été placés sous surveillance et arrêtés au Limpopo où ils s’entraînaient au maniement des armes sous couvert d’une formation de garde spécialisé dans la lutte contre le braconnage.

L’entraînement devait démarrer ces jours-ci et les accusés ont été arrêtés après s’être retrouvés lundi à une station d’essence de Johannesburg, d’où ils devaient partir pour Modimole dans le Limpopo.

La police sud-africaine a reçu en septembre 2012 « des informations crédibles sur un coup d’Etat en préparation et mené une enquête pour réunir des preuves » en infiltrant un homme parmi eux, a raconté le procureur Shaun Abrahams.

MMC